Centre Culturel René MagritteCentre Culturel René Magritte

Théâtre loyal du trac
Est-ce qu’on ne pourrait pas s’aimer un peu ?

sam
24
Fév

samedi 24 février 2018 | 20:30

Théâtre Jean-Claude Drouot


Une pièce née la veille de l’an 2000 et qui connait depuis un succès interrompu (et mérité)

S’il s’agissait d’une chanson, on parlerait d’un tube. Pour un film ou une pièce qui bat des records de popularité, on parle d’un blockbuster (en anglais, littéralement « qui fait exploser le quartier »).

Est-ce qu’on ne pourrait pas s’aimer un peu approche des 1000 représentations ! Elle a été jouée sur les 5 continents ! Ses parents sont des vedettes : Eric de Staercke, Jaco Van Dormael.

Nous sommes très très heureux de vous offrir cette pépite de théâtre burlesque.

Est-ce qu'on ne pourrait pas s'aimer un peu ?

Ils veulent s’aimer,
le destin les sépare obstinément…
mais ils ne renoncent pas !

La course poursuite de l’Amour par le Théâtre Loyal du Trac.

L’absurde, le burlesque et le non-sens nous permettent d’accentuer les travers du caractère de l’homme. Dans nos spectacles, les gens ne sont pas fous, c’est leur réalité qui dérape, leurs habitudes qui grossissent, “leurs gestes” qui sont détour nés, leurs univers qui sont bousculés Tous ces petits déphasages nous permettent de mettre en valeur leurs comportements avec leurs qualités et leurs défauts.

Une femme court éperdument amoureuse, un homme surgit, désespérément épris. La musique s’intensifie, ils s’enlacent. Un piano tombe du ciel et les écrase!

Le petit miracle de cette saison, un spectacle encensé qu’on essaye d’attraper depuis des années. Créé en 2001 par le Théâtre Loyal du Trac et revenu l’année dernière à l’occasion du 15ème anniversaire de sa création.

Mis en scène par Jaco Van Dormael (Toto le héros, Le huitième jour), on y retrouve avec bonheur Sandrine Hooge et Éric de Staercke (acteur, écrivain, chroniqueur radio) dans un jeu qui frise la performance physique.

C’est l’histoire de personnages dont les destins n’arrivent pas à se croiser, mais qui ne renoncent jamais. Le pianiste Serge Bodart est le témoin impuissant de mille incidents, aventures, rencontres, disputes ou courses poursuite. Un spectacle musical et burlesque qui utilise la musique, le clown, la cascade, le texte, le mime, la grimace et le silence pour exprimer la quête d’amour avec fougue et humour.

Le théâtre loyal du trac.

Un théâtre absurde, burlesque, ironique

Depuis sa création en 1985, par 5 comédiens fraïchement sortis de l’IAD, le grotesque du sublime, le sublime du grotesque est le style de toutes les créations du Théâtre Loyal du Trac.

L’absurde, le burlesque et le non-sens nous permettent d’accentuer les travers du caractère de l’homme. Dans nos spectacles, les gens ne sont pas fous, c’est leur réalité qui dérape, leurs habitudes qui grossissent, “leurs gestes” qui sont détour nés, leurs univers qui sont bousculés Tous ces petits déphasages nous permettent de mettre en valeur leurs comportements avec leurs qualités et leurs défauts.

Une production du Théâtre royal du trac

> Interprètes : Sandrine Hooge et Eric de Staercke
> Pianiste : Serge Bodart
> Mise en scène : Jaco Van Dormael